Membres & artistes invités


Nicolas Arzimanoglou-Mas – Théorbe

D’origine espagnole, grecque et française, Nicolas Arzimanoglou-Mas débute la musique par des études de piano à Madrid. Il se passionne ensuite pour la guitare électrique jazz et co-fonde le groupe Quartetto Minimo, avec lequel il compose, se produit en Espagne, en France, et à l’international, et publie cinq disques ainsi que deux singles.

Parallèlement, il s’intéresse à la guitare classique et se forme au Conservatoire de Madrid, où il obtient son diplôme de guitare classique. Il poursuit ensuite sa formation à Paris, où il étudie le théorbe, la guitare baroque et le luth auprès de Benjamin Perrot au Conservatoire de Versailles, obtenant un diplôme en musique ancienne. En parallèle, il valide une licence en musicologie à l’université Paris 8.

Co-fondateur du groupe de musique ancienne Labadaude, il développe aussi des projets pluridisciplinaires liés au spectacle vivant. Nicolas est également titulaire d’un diplôme d’ingénieur du son et nourrit un intérêt actif pour les musiques actuelles.

Marie Breillat – Théorbe, luth

Marie Breillat commence l’étude de la musique par la guitare classique. Très vite, elle se passionne pour les répertoires des XVIe et XVIIe siècle, qu’elle interprète au luth, à la guitare renaissance et au théorbe. Après avoir suivi l’enseignement de Pascale Boquet et Miguel Henry au CRR de Tours, elle obtient un DEM de luth renaissance, ainsi qu’un Master Culture et Patrimoine de la Renaissance au Centre d’études supérieures de la Renaissance. Marie se produit régulièrement au sein d’ensembles renaissances et baroques sur instruments d’époque. En 2018, elle obtient le Diplôme d’État de professeur de musique à l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse, et enseigne aujourd’hui la guitare et le luth au conservatoire de Taverny.

Leo Brunet – Théorbe

Pendant son enfance, il baigne dans le jazz et accompagne son père saxophoniste. C’est dans ce contexte de grande liberté créative qu’il se familiarise avec la guitare acoustique et électrique.

Passionné par les musiques africaines et indiennes, il est curieux de toutes sortes de musique de tous les continents et de toutes les époques. Mais c’est l’entrée dans la musique ancienne qui lui permet de s’épanouir véritablement.

Étudiant insatiable de contrepoint et d’harmonie, sa pratique du jazz lui donne une grande souplesse pour improviser la basse continue. Dans un souci constant du rôle qu’a son instrument dans l’ensemble, parfois discret, parfois extraverti, il aime prendre des libertés avec la partition, prendre des risques imprévus, jouer avec l’instant.

Zoé Chabert – Soprano

Zoé Chabert a débuté au Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon, dans les classes de flûte à bec et de chant. Rapidement la jeune soprano se consacre à son instrument naturel et intègre le Pôle Supérieur de Paris ( PSPBB ) dans la classe de Muriel Ferraro. Son intérêt pour les musiques anciennes la mène également au Département de Musique Ancienne du Conservatoire de Paris, où elle étudie avec Caroline Bardot et Jérome Correas. Parallèlement elle valide en 2019 une licence en musique et musicologie à l’université Paris-Sorbonne.

Zoé Chabert est boursière de la Williamson Foundation for Music et de la Fondation Royaumont, qui lui donne l’occasion de travailler le répertoire polyphonique vocal avec le chef Leo Warinsky.
Ayant toujours à coeur d’explorer de nouveaux répertoires inédits, elle étudie la musique vocale médiévale avec Marc Mauillon au sein de l’abbaye de Royaumont, et a eu l’occasion de partir un mois en Inde du Sud en 2018 avec la Fondation Zellidja, afin d’étudier le chant carnatique et la musique traditionnelle classique de cette région.
Zoé Chabert a travaillé avec Anne Constantin, Isabelle Poulenard, Isabelle Germain, Yann Toussaint, Philippe Biros… Elle se perfectionne aujourd’hui en Bachelor à la Zürcher Hochschule der Künste, dans la classe de Martina Jankova. Elle a pu travailler avec des metteurs en scène tels Yves Coudray, Jean-Marc Biskup, Francesca Lattuada et Annette Uhlen. Elle interprète en novembre 2021 Silberklang, dans Der Schauspieldirektor de Mozart, ainsi que la deuxième Femme more dans Le Malade imaginaire de Charpentier à l’opéra de Versailles en janvier 2022. Elle fera ses début en 2024 dans Britannico de Graun ( Albina ), ainsi que dans Didon et Enée ( 2nd Woman ) à Zurich, sous la direction de Benoit Hartoin.
A partir de 2022, elle collabore fréquemment avec l’ensemble Les Epopées – Stéphane Fuget, pour des enregistrements tel que le 3e volet des Grands Motets de Lully, l’Orfeo de Monteverdi avec Château de Versailles-spectacles, mais aussi pour des programmes plus intimistes dans les jardins parisiens. Elle débute également avec Le Concert Spirituel, pour Médée de Charpentier au Théâtre des Champs-Elysées en avril 2023.

Manon Chapelle – Viole de gambe

C’est dès son plus jeune âge que Manon Chapelle se passionne pour la viole de gambe, au Conservatoire d’Issy-les-Moulineaux, où elle fait ses débuts dans la classe de Julia Griffin, et obtient son Diplôme d’Etudes Musicales.

Diplômée aussi d’une licence Humanités et arts du spectacle, après trois ans de classe préparatoire littéraire à Lakanal, durant lesquels elle se perfectionne en théâtre, Manon poursuit en parallèle son parcours musical. Elle intègre alors la classe de viole de gambe d’Anne-Sophie Moret, puis rejoint la classe d’Emmanuelle Guigues, au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles, où elle continue ses études en Licence d’interprétation musicale.

Elle termine actuellement son Master de musique ancienne dans la classe de Philippe Pierlot, au Koninklijk Conservatorium Brussel. Durant sa formation, elle bénéficie aussi des conseils de Lucile Boulanger, Florence Bolton, Jérôme Hantaï et Amandine Beyer lors de master-classes ou stages, et entre autres de Blandine Rannou, François Lazarevitch et Patrick Cohën-Akenine dans le cadre de ses études. Elle participe également à de nombreux concerts de musique ancienne avec les chantres du Centre de Musique Baroque de Versailles, ou bien des ensembles comme la Rêveuse, les Flots Baroques, les Fous Divertissants, le Saint-Georges Consort, qui lui permettent de jouer dans des lieux prestigieux tels que la Seine Musicale, la Chapelle Royale du Château de Versailles, la Salle du Jeu de Paume de Versailles, au Théâtre de la Coupe d’Or, au Château de Dampierre, au festival de musique ancienne d’Asfeld…

En parallèle de son activité d’interprète, Manon enseigne aussi en cours particuliers ou en écoles de musique la viole de gambe, le solfège et l’éveil musical, et organise et anime des stages de musique, dont ceux des associations Caix d’Hervelois, les Amusemens et Ouvrez la tête

Lucille Chartrain – Clavecin

Elle commence le clavecin à l’âge de cinq ans avec Antoine Goeffroy-Dechaume. Elle entre au conservatoire de Poitiers l’année suivante pour y étudier avec Dominique Ferran jusqu’à l’obtention de son Diplôme d’Études Musicales de clavecin.

Elle obtient un master de musique d’ensemble au conservatoire supérieur d’Utrecht, aux Pays-Bas, avec Siebe Henstra. Au cours de ses années d’études à l’étranger elle a l’occasion de jouer au festival de Musique Ancienne d’Utrecht et de participer à une tournée du Nationaal Jeugd Orkest des Pays-bas qui lui permet de se produire au Concertgebouw d’Amsterdam et à la Konzerthaus de Berlin.

Elle a participé à de nombreux stages et master-class où elle a pu bénéficier des conseils de Gustav Leonhardt, Blandine Verlet, Aline Zilberajch, Skip Sempe… Titulaire du concours de Professeur d’enseignement spécialisé, elle enseigne actuellement au Conservatoire de Tarbes. Elle joue régulièrement avec les ensembles Turba consort, Maddalena, Ceol, L’ensemble Baroque de Toulouse…

Christophe Dilys – Cornet à bouquin

Christophe Dilys est le directeur du Collegium Cantorbéry après avoir été le fondateur du Collegium de l’Orchestre des Jeunes d’Ile-de-France (OJIF).
Il étudie le cornet à bouquin dans la classe de Jean Tubéry au CRR de Paris, la direction d’orchestre à l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot, et la musicologie à la Sorbonne Paris IV et au CNSMDP. En plus d’enseigner le chant choral au Conservatoire de Noisy-le-Grand et de diriger l’Orchestre Symphonique Inter Universités de Paris, il est producteur et chroniqueur sur France Musique où il a à cœur de faire entendre à tous les auditeurs des détails musicaux spécialisés.

Hélène Dufour Intrieri, clavecin

Hélène Dufour étudie au CNSM de Paris dans les classes de clavecin, basse continue et harmonie. Dans la classe de chant baroque de William Christie, à laquelle elle participe comme claveciniste, elle découvre l’incroyable richesse et la puissance émotionnelle du répertoire vocal baroque. A partir de là naît sa passion pour l’accompagnement des chanteurs.

Elle se perfectionne ensuite en clavecin avec Jos van Immerseel au Koninklijk Conservatorium Antwerpen, étudie l’orgue dans la classe de Jean Boyer et se forme au métier de chef de chant dans la classe de  Solange Chiapparin.

A l’issue de ses études, elle est sélectionnée pour les tournées de The European Union Baroque Orchestra (EUBO), où elle travaille avec Ton Koopman, Jaap ter Linden, Andrew Manze… et joue pour les plus importantes institutions de concerts (Fondation Gulbenkian de Lisbonne, Festival d’Utrecht, Conservatoire de Moscou, Festival d’Art Sacré de Paris…).



Elle a joué avec le Concert Spirituel sous la direction d’Hérvé Niquet, l’Orchestre de Radio France, accompagné pendant des années les concerts en France du contre-ténor James Bowman.

Elle partage aujourd’hui son activité d’interprète entre la musique de chambre, tout particulièrement avec Patrick Bismuth et La Tempesta, l’orchestre (Le Capriccio Français, la Réjouissance…) et les concerts en solo.


Elle a réalisé de nombreux enregistrements avec Le Concert Spirituel, l’EUBO, la Maîtrise du CMBV, La Réjouissance et La Tempesta.

Titulaire du CA de clavecin-Musique Ancienne et du Certificat Dalcroze, elle est chef de chant au Centre de Musique Baroque de Versailles depuis 1991, et professeur de clavecin et de basse continue au CRR de Reims.

Elle est accompagnatrice attitrée du Concours International de chant baroque de Froville et travaille comme chef de chant auprès de Maarten Koenigberger à l’Académie d’été du Capriccio Français, à Barcelone.

Passionnée par la pédagogie, sa démarche, dans son travail de chef de chant, est d’amener le chanteur à approfondir sa propre interprétation en lui apportant les outils fondamentaux tels la synergie entre texte et musique et la maîtrise de l’ornementation, si importantes dans l’esthétique baroque.

Laurine Righyni, viole de gambe

C’est au cours de ses études universitaires de musicologie que Laurine Righyni se prend de passion pour la viole de gambe. Étant originellement violoniste, elle trouve rapidement ses nouvelles marques et commence à jouer dès le début dans un contexte professionnel. Profondément marquée par l’enseignement d’Emmanuelle Guigues et Nima Ben David, elle développe un jeu très personnel et un mode d’expression libre et créative, tout en gardant le souci de l’authenticité du geste baroque.

Elle a un goût très prononcé pour la musique de chambre et la collaboration avec chanteurs et danseurs, bien qu’elle se produise aussi souvent en solo. Elle fait partie de plusieurs ensembles aux esthétiques variées, de la création contemporaine coréenne à la musique baroque latino-américaine, en passant par le répertoire traditionnel de la viole, l’adaptation d’œuvres romantiques, et n’hésite jamais à expérimenter afin de développer son jeu et sa personnalité artistique.

Professeure au conservatoire de Marne et Gondoire, elle est une pédagogue appréciée, enseignant avec une créativité renouvelée à tous les âges.

Sarah Rodriguez, soprano

Artiste Éclectique, Sarah Rodriguez se forme dès son plus jeune âge au chant lyrique dans toutes ses formes (opéra, opérette, musique de chambre, comédie musicale, etc ) de l’époque baroque à actuelle. Elle débute à la Maîtrise de l’Opéra de Genève et obtient son prix en lyrique au CRR de Perpignan, ainsi qu’une Licence en Musicologie et un D.U. de pédagogie du chant à l’Université de Toulouse. Elle remporte des Prix de concours prestigieux (spéciaux Offenbach et Opérette du Concours de Lavaur (2019) et spéciaux Voix Féminine et du Public du Concours Vincenzo Bellini (2023)

Elle se produit régulièrement sur la scène de l’Opéra de Rennes, notamment dans le cadre du Pont d’Enseignement Supérieur Bretagne Pays de la Loire où elle obtient son Diplôme National de Pratique de la musique. Elle interprète les héroïnes d’Offenbach comme Ernestine (Monsieur Choufleuri 2021), Cupidon (Orphée aux Enfers 2022), ou encore Gabrielle (Vie Parisienne 2023). Elle prend régulièrement part à des festivals de renom comme Éte Musical de Dinan, Classique au large, les Musicales de Redon, les Journées du Patrimoine et participe activement à l’univers de la création musicale contemporaine ou du théâtre musical (Lyrisme de Rue, Allumeuses, Les Flots Baroques). En 2025, elle tient le rôle principal de Rosine dans le Barbier de Séville.

Laetitia Schneider, théorbe

Théorbiste, guitariste baroque et quelquefois luthiste, Laetitia Schneider étudie la musique ancienne au conservatoire de Versailles dans la classe de Benjamin Perrot. Elle se produit dans le cadre des jeudis musicaux organisés par le centre de musique baroque de Versailles à la chapelle royale du château sous la direction d’Olivier Schneebeli puis de Fabien Armengaud. Elle se produit à plusieurs reprises dans le cadre du festival des mots, des rimes et des lyres, à Gif-sur-Yvette, et accompagne différents ensembles instrumentaux baroques (Les Musiciens de Mlle De Guise, ensemble Jubilate de Versailles, duo Oblivione Soave,…). Elle est membre de la compagnie Pantcha Indra depuis 2018 où elle joue du gamelan javanais sous la direction artistique de Christophe Moure (enregistrements à la Philharmonie de Paris, concert à l’Unesco, festival couleurs d’Indonésie…). Guitariste classique diplômée du DE, elle enseigne à l’école des arts de Marcoussis en Essonne.